Format des textes

 

Longueur des textes

 

Les textes peuvent être de longueur variable. Toutefois, pour des raisons de concision et d'équité, les textes soumis dans le cadre de la collection Édition régulière ne doivent pas dépasser les 60 000 caractères (espaces comprises) incluant le résumé, les tableaux et les figures, les notes, les références et les appendices.


Par ailleurs, les textes soumis dans la collection Hors-série "Les Actes" ne doivent pas excéder les 40 000 caractères.

 

Consignes de rédaction

 

Les parties à fournir sont les suivantes :

·       Page de titre;

·       Résumé;

·       Texte (incluant les notes de fin de document, les figures et les tableaux s’il y a lieu);

·       Références;

·       Appendices (s’il y a lieu).

 

Page de titre

 

La page de titre doit contenir les informations suivantes :

  • Le titre de l’article;
  • Le nom, le titre et l’affiliation institutionnelle de l’auteur ou auteure, ou des coauteurs et coauteures;
  • Une notice biographique de l’auteur ou auteure, ou une notice de chaque coauteur ou coauteure. Cette notice doit faire environ cinq lignes et comprendre les informations sur l’institution d’appartenance ou l’affiliation, le dernier diplôme obtenu, l’emploi actuel, ainsi que les domaines de recherche ou les champs d’intérêt professionnel et les intérêts méthodologiques;
  • L’adresse électronique de l’auteur ou auteure, ou des coauteurs et coauteures;
  • S’il y a lieu, une note indiquant les reconnaissances (sources de financement et remerciements) et les circonstances spéciales (données utilisées lors de publications antérieures et situations potentielles de conflit d’intérêts). Cette note paraîtra au bas de la première page de l’article.

 

Résumé 

 

Le résumé consiste en un paragraphe contenant au plus 150 mots. Il doit être différent du premier paragraphe de l’article. Il doit notamment énoncer l’objectif de l’article et les thèmes du développement. 

 

Il est demandé de faire suivre le résumé de trois à cinq mots clés.

 

Texte

 

Nous demandons aux auteurs et auteures de bien vouloir respecter les quelques règles suivantes pour la mise en page de leur texte :

 

 

La féminisation et la rédaction épicène sont facultatives pour les articles de la Revue. À cet égard, les auteurs et auteures qui désirent rédiger des textes plus inclusifs doivent s’assurer de respecter les principes généraux de rédaction épicène ainsi que les procédés de féminisation recommandés par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Les pratiques rédactionnelles privilégiées et acceptées incluent la formulation neutre (l’emploi de mots génériques et épicènes, de phrases neutres), le recours à la féminisation syntaxique (l’emploi de doublets non abrégés) ainsi que l’emploi du masculin générique pluriel s’il y a lieu. 

 

Les formulations neutres incluent des mots ne présentant pas d’alternance féminin/masculin. Ces mots ont un genre grammatical propre, mais ils désignent aussi bien les hommes que les femmes (p. ex. : la communauté étudiante, le lectorat, la foule, la direction, le service informatique). Les noms épicènes renvoient pour leur part autant aux hommes qu’aux femmes et c’est le déterminant qui marque alors le genre au singulier (p. ex. : les spécialistes, les vétérinaires, le ou la dentiste, le ou la journaliste). Personne, individu et être (humain) n’ont toutefois qu’un seul genre grammatical. 

 

La féminisation syntaxique consiste à intégrer des appellations féminines de noms de personnes à côté des appellations masculines dans les phrases. L’ensemble formé par les deux noms s’appelle un doublet (p. ex. : la professeure et le professeur, les étudiantes et les étudiants). Selon les contextes, lorsque le déterminant du deuxième nom est le même que le premier, il est souvent avantageux d’omettre le déterminant du second nom (p. ex. : les chercheurs et chercheuses, des animateurs et animatrices). 

 

Les doublets tronqués ou abrégés ne sont pas acceptés, peu importe les marques graphiques utilisées pour les indiquer (trait d’union, barre oblique, parenthèses, crochets, point, point médian). Il est seulement permis de recourir aux doublets abrégés dans les tableaux lorsque l’espace est restreint, en indiquant la finale féminine entre parenthèses, par exemple : 

·       du (de la) collaborateur(-trice) précédent(e)

·       le (la) participant(e) 

·       les chercheur(-euse)s principaux(-ales) 

·       les diplômé(e)s universitaires 

 

Pour en savoir davantage, nous invitons les auteurs et auteures à consulter les différents articles de la Banque de dépannage linguistique de l’OQLF.

 

Références

 

Pour la section des références, il faut inclure toutes les références mentionnées dans le texte ainsi que dans les notes de fin de document. La revue RQ utilise les normes de l’American Psychological Association (APA) (2020) (7e éd.) Pour les adaptations en français, les auteurs et auteures peuvent se reporter aux Normes de présentations d’un travail de recherche (6e éd.) de Provost et al. (2021).

 

Nous fournissons ici quelques exemples fictifs non exhaustifs. 

 

Exemples de livre :

1 auteur ou auteure :

 

Roger, X. (2000). La présentation d’une référence. Presses de l’Université du Québec.

 

Entre 2 auteurs ou auteures et plus :

 

Roger, X., & Babineau, C. (2000). La présentation d’une référence. Presses de l’Université du Québec.

Il faut mettre le nom de tous les auteurs ou auteures.

 

 

Exemples d’ouvrage collectif :

 

1 éditeur :
Roger, X. (Éd.). (2000). La présentation d’une référence. Presses de l’Université du Québec.

 

2 éditeurs et plus :
Roger, X., & Babineau, C. (Éds). (2000). La présentation d’une référence. Presses de l’Université du Québec.

Il faut mettre le nom de tous les éditeurs.

 

Exemple d’article dans un périodique :
Babineau, C. (2009). Analyse des données des entretiens de groupe. Recherches qualitatives, 28(1), 133-148.

 

Exemple de chapitre dans un ouvrage :
Roger, X., & Babineau, C. (2000). Le contenu et la présentation d’un ouvrage. Dans C. Babineau, X. Roger, & R. Guillerrette (Éds), La présentation d’une référence (pp. 21-44). Presses de l’Université du Québec.

 

Exemple d’article d’encyclopédie :
Roger, X., & Babineau, C. (2004). Le contenu et la présentation d’un ouvrage. Dans X. Roger, C. Babineau, & R. Guillerrette (Éds), La présentation d’une référence (Vol. 2, pp. 293-297).  Elsevier.

 

Exemples pour article de journal :
Babineau, C. (2007, 1er Octobre). Déjouer les apparences. Le Journal de l’ARQ, p. 16.

 

Appendices

 

Les appendices doivent être numérotés avec des lettres (Appendice A, Appendice B, …) et chacun doit contenir un titre.